01/03/2018

VIOLENCE SUR LA FEMME : UNE PETITE ROBE COUSUE SUR ELLE!

VIOLENCE SUR LA FEMME : UNE PETITE ROBE COUSUE SUR ELLE!



Il y a les Droits de l’Homme mais il y a aussi les Droits de la Femme!
Sur la base de quoi l’homme serait-il considéré comme Être supérieur ?
Si un homme peut, une femme peut aussi !
Objet de convoitise mutant en violence!
« Qui aime, châtie »! Elle devient parfois le fruit excitant du caprice masculin et un objet fou de violence culturelle aussi.
Petit Être fragile, cette poupée lunatique de désir est quand même à l’origine de tous les aspects de la vie( éducation, santé, politique et même bien-être économique) selon le Programme d’action Beijing ( ONU- Conférence mondiale sur les Femmes, septembre 1995).


Quel abominable paradoxe que de s’apercevoir que même et encore le cinéma continue à en faire sa plus grande star-sexuelle à disposition de pulsions sado-mazos de l’autre sexe! Quel grand succès crétin que la série « cinquantes nuances de Grey »!

Le scandale, c’est qu’on lui a cousu une petite robe sur mesure, mais sur de fausses mesures...
Combien de fois l’accuse-t-on d’être la responsable de la violence de l’homme?
Je parle du raptus féminicide suite à des années de pression et de jalousie.

Oui, petite poupée lunatique mais au sens gentillet du terme ! Et que penser lorsque les faits prouvent qu’elle est plutôt l’objet de caprices masculins de certaines mentalités restées encore malheureusement machistes?

Il faut reconnaître franchement les droits de la femme en tant que telle, son indépendance étant tout aussi importante que celle de l’homme et s’il y a désobéissance à cette morale, ça coûtera encore plus cher!
Lorsqu’après avoir subi certaines violences, il va falloir la réintégrer dans le monde du travail, elle aura besoin peut-être d’une assistance médicale et psychologique, le féminicide coûte cher...

Il est malgré tout confortant de constater les efforts mondiaux depuis des décennies, face à ce problème, mais on entend encore trop d’horreurs allant du soft cinématographique au morbide et tragique du réel.

Pourquoi défendrait-on toujours, dans certaines circonstances, des tortionnaires féminins, avec l’excuse que la femme susciterait la violence de l’homme?
On pourrait aller à l’encontre de cela en disant aussi que c’est la femme qui fait l’homme ?

Alors, pour finir, défoulement du complexe œdipien ou libération de ce dernier ?
Non, mais?!!!!

Alexandra Spagnolo

 

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